Nous passons près de bien des plantes qui croissent au bord du chemin sans qu’elles attirent notre attention. D’autres, combattues comme mauvaises herbes et arrachées avec acharnement, finissent dans le compost. Néanmoins, on peut tirer un avantage culinaire de mainte plante sauvage!
La roquette, presque oubliée depuis longtemps, a fait une récente carrière comme véritable vedette des salades.
Au printemps, on est arrivé à retrouver le pissenlit au marché et à échanger des recettes pour une soupe d’ oseille ou pour un pesto à l’ ail des ours.
De nos jours, un nombre croissant de plantes sauvages est en train de reconquérir une place d’honneur dans les menus. On ne saurait plus compter les cuisiniers qui, emportés par l’enthousiasme, se vouent à l’expérimentation avec tant de feuilles, fruits et fleurs variés, découvrant des potentiels inattendus.
Il peut donc valoir le coup de se familiariser de nouveau avec les connaissances traditionnelles quant aux plantes sauvages, car c’est avec beaucoup d’herbes trouvées en pleine campagne, telles que la bourse-à-pasteur, que l’on parvient souvent à réaliser des miracles en cuisine.
Notez que plusieurs plantes sauvages peuvent facilement être confondues avec des espèces non comestibles ou même vénéneuses. Il convient donc de cueillir et élaborer uniquement les plantes que vous reconnaissez ou savez déterminer avec une certitude absolue. Ne prenez jamais les plantes dans une réserve naturelle. En outre, il faut éviter les plantes qui croissent dans des champs et pâturages chargés d’engrais naturel ou chimique ou au bord des routes.
Vous trouverez au box info quelques possibilités – bienvenues surtout au printemps – qu’offre la cuisine créative des herbes sauvages.